Complies

Lève-toi, Il t'appelle

Prière des Heures

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7ème dimanche de Pâques

Méditation de la Parole (7ème dimanche de Pâques, les Actes des Apôtres)

Lecture du livre des Actes des Apôtres Ac 1, 12-14

Les Apôtres, après avoir vu Jésus s’en aller vers le ciel, retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.

Emouvant rassemblement dans cette pièce où avait eu lieu la Cène, la veille de la crucifixion de Jésus et où, depuis, les Apôtres se réunissaient régulièrement. Ils n’étaient pas seuls, nous dit le texte, il y avait des femmes dont Marie, la mère de Jésus et aussi des membres de la famille de Jésus. C’était incontestablement le cas aussi, lors de la dernière Cène, du dernier repas de Jésus avec ses proches. Comme ce sera le cas, encore, au moment de la fête de Pentecôte. Les femmes jouent un rôle capital dans cette première Eglise ; Luc reconnaît par ailleurs que sans elles, le groupe n’aurait pu survivre tant elles veillaient à ses besoins divers. Quel drame de voir à quel point le statut de successeur des apôtres et de ministres, tels que Jésus les décrit, est devenu un enjeu de pouvoir qui s’exerce au détriment des femmes ne pouvant y avoir accès ! C’est un contre-sens de confondre le ministère avec une domination de pouvoir et c’est un contre-sens de ne pas reconnaître aux femmes dans l’Eglise, une place suffisamment structurelle pour qu’elles puissent porter le témoignage que l’Evangile leur fait porter en des circonstances majeures, notamment lors de la mort et de la résurrection de Jésus, mais aussi tout au long de la vie de Jésus. Cette réforme-là devrait être une des priorités de l’Eglise d’aujourd’hui.

Écoute, Seigneur, ma voix, mon cri vers toi, alléluia !

à toi mon cœur a dit : « J’ai cherché ton visage. » 

Oui, Seigneur, ton visage, je le rechercherai.

Ah ! ne détourne pas ta face loin de moi, alléluia !

Le Seigneur est mon illumination et mon salut :

qui donc redouterai-je ? (Ps 26, 7-9, 1)

À peine la nuée a-t-elle soustrait le Seigneur aux regards de ses disciples (Ac 1, 9), que la voix s’exprime : Exaudi, Domine, vocem meam, Ecoute, Seigneur, ma voix… Encore la voix ! Décidément, d’un dimanche à l’autre notre histoire de voix – l’histoire de notre voix, se poursuit. Mais cette fois ce n’est plus la vox iucunditatis : c’est le cri. Le cri dont on n’avait plus entendu parler, le cri que l’on n’avait plus entendu chanter depuis la Semaine sainte, avec l’offertoire Domine exaudi du Mercredi saint (GT 156) et le répons Tenebrae du Vendredi saint évoquant le cri de Jésus sur la croix (Mt 27, 46).

La disparition de Jésus aux regards remet le cri à vif, parce qu’elle suscite le désir. Quaesivi vultum tuum, Domine, vultum tuum, Domine, requiram, "Je cherche ton visage, Seigneur....". Cette espèce de complainte n’est pas sans appui sur les paroles mêmes du Seigneur en son Discours d’adieu : « Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus, mais vous, vous verrez que je vis » (Jn 14, 19) ; « Je vais vers le Père et vous ne me verrez plus » (Jn 16, 10) ; « Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis un peu encore et vous me reverrez » (Jn 16, 16) ; « Vous aussi, maintenant, vous voilà tristes ; mais je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie » (Jn 16, 22). Dans l’échelle ascendante de nos introïts dominicaux du Temps pascal, entre le triomphal Vocem iucunditatis qui constituait un apogée et le non moins triomphal Spiritus Domini de Pentecôte, Exaudi Domine semble marquer une césure, une rupture, une blessure. C’est une pâque dans la Pâque. Une pâque que le regard doit traverser en s’accoutumant à l’absence.

Car l’absence de l’aimé est l’aliment du cri. Des larmes aussi. L’adieu de Paul à la communauté d’Éphèse (dont l’office pascal des lectures nous fait lire le récit dans le voisinage de l’Ascension) ne fait-il pas écho à l’adieu de Jésus lui-même ? « Et maintenant voici que, je le sais, vous ne reverrez plus mon visage, vous tous au milieu de qui j’ai passé en proclamant le Royaume (…) À ces mots, se mettant à genoux, avec eux tous il pria. Tous alors éclatèrent en sanglots, et se jetant au cou de Paul, ils l’embrassaient, affligés surtout de la parole qu’il avait dite : qu’ils ne devaient plus revoir son visage » (Ac 20, 25 et 36-38).

Exaudi Domine se situe donc dans l’entre-deux, dans l’entre-temps ; dans cet entre-temps, ce « temps modique » (modicum tempus) que dessine pour l’avenir Jésus lui-même lorsqu’il déclare : « Encore un peu de temps et vous me reverrez. » L’entre-temps du désir et du cri. Le Visage est maintenant pour le futur : à défaut de voir le Visage, nous forcerons l’Oreille, car, Dieu merci, il entend, le « Dieu que nul n’a jamais vu » (Jn 1, 18). La note de notre introït Exaudi Domine – le seul du 1er mode dans la série dominicale du Temps pascal – est la gravité (Primus gravis) ou, plus exactement la tristesse, mais une « tristesse selon Dieu » (1 Co 7, 9), cette tristesse dont Jésus lui-même fait fraternellement état lorsqu’il déclare ; « Maintenant que je m’en vais vers celui qui m’a envoyé et aucun de vous ne me demande : "Où vas-tu ?" Mais parce que je vous ai dit cela, la tristesse remplit vos cœurs » (Jn 16, 5-6). Tristesse convertible en joie (Jn 16, 20) comme l’eau l’est en vin, dans un véritable miracle eucharistique, et cela dès le jour de l’Ascension : « Pour eux, s’étant prosternés devant lui, ils retournèrent à Jérusalem en grande joie » (Lc 24, 52). Tristesse sur le mode pascal, tristesse tempérée de joie et à laquelle la liturgie n’hésite pas à accoler le mot majeur de l’allégresse dans une antienne de l’office qui se présente comme un étonnant oxymore : Tristitia implevit cor vestrum, alleluia ! La tristesse a rempli votre coeur.

 

Au demeurant, avec Exaudi Domine s’assortit fort bien, dans le répertoire de la même messe, l’alléluia Non vos relinquam orphanos dont les suspensions répétées sur le demi-ton si bémol-la (nos, vado, gaudebit) engendrent l’impression d’un « sanglot long ». L’esprit de cette « tristesse » au-delà de toute tristesse se retrouvera dans l’Oratorio de l’Ascension de Jean-Sébastien Bach (BWV 11), et tout particulièrement dans le récitatif confié à la basse, puis dans l’aria d’alto, avec continuo. ... Dans notre alléluia, c’est décidément le « cœur » qui parle, ce cœur que Grégoire le Grand présente, dans une homélie sur l’Ascension, comme le véritable sujet de la sequela Christi : "Dès lors, il faut que nous le suivions par le cœur là où nous croyons qu’il est monté avec son corps. Fuyons les désirs terrestres, que rien ne nous charme plus ici-bas, nous avons un Père dans les cieux (…) Quelle que soit l’incertitude de votre cœur dans un monde fluctuant, jetez l’ancre de votre espérance dans la patrie éternelle, fixez le regard de votre esprit sur la vraie lumière. Nous venons de l’entendre, le Seigneur est monté au ciel. Ce que nous croyons, ne cessons pas de le méditer. Et si nous sommes encore retenus ici-bas par la faiblesse de notre corps, suivons-le du moins par les pas de l’amour."

C’est en faisant lui aussi belle part à l’intentio qu’Augustin avait commenté les versets 7 et 8 dans la première des deux enarrationes que nous avons conservées de lui sur le même psaume 26 : « Écoute, Seigneur, ma voix, ma clameur vers toi ». Écoute, Seigneur, la voix intérieure que j’ai dirigée vers tes oreilles avec toute la force de mon intention (…) « Mon cœur t’a dit : j’ai cherché ton visage ». Autrement dit, je ne me suis pas montré aux hommes, mais c’est dans le secret, là où toi seul écoutes, que mon cœur t’a dit : je n’ai pas réclamé de toi quelque récompense extérieure à toi, mais ton visage. « Ton visage, Seigneur, je le rechercherai. » Je m’appliquerai de toute ma persévérance à cette quête ; car ce n’est pas quelque vil objet que je rechercherai, mais ton visage, afin de t’aimer gratuitement, puisque je ne trouve rien de plus précieux.

Dans la seconde, il envisageait la transition du temps de la tristesse à celui de la joie : « Seigneur, écoute ma voix ! » Pour l’instant gémissons, pour l’instant prions ! Le gémissement n’appartient qu’aux malheureux, la prière qu’à ceux qui sont dans le besoin. La prière passera : après viendra la louange. Les pleurs passeront : après viendra la joie. Entre temps, pour l’instant, tandis que nous vivons des jours de malheur, que notre prière vers Dieu n’ait pas de cesse et demandons-lui une seule chose ; ne mettons pas de terme à notre demande, jusqu’à ce que, par sa grâce et sous sa conduite, nous parvenions à l’unique objet de celle-ci (…) « Mon cœur t’a dit : J’ai cherché ton visage. » Si notre joie était dans le soleil que voici, ce n’est pas notre cœur qui dirait : « J’ai cherché ton visage », mais les yeux de notre corps. À qui notre cœur dit-il : « J’ai cherché ton visage », sinon à celui qui a rapport avec l’œil du cœur ? La lumière de ce monde, ce sont les yeux de chair qui la cherchent, tandis que cette lumière-là, ce sont les yeux du cœur. Mais tu veux voir cette lumière-là, qui se voit avec les yeux du cœur, parce que Dieu est cette lumière même.

Mais peut-être est-ce une réminiscence liturgique qui, d’une manière tout à fait circonstanciée cette fois, attire le verset même de notre introït (Ps 26, 8) sous la plume de Bernard de Clairvaux au fil de son quatrième sermon sur l’Ascension, dans un passage où, reprenant la thématique traditionnelle des « sauts du Verbe », il évoque aussi la Transfiguration :

"Cette gloire que nous contemplons sur la montagne de l’espérance est bien celle de la résurrection. Pourquoi, en effet, est-il monté en vue d’être transfiguré, sinon pour nous enseigner à monter en pensée vers cette gloire à venir, qui doit se révéler en nous (Rm 8, 18) ? Heureux l’homme dont la méditation se tient toujours en présence de Dieu (Ps 18, 15) et qui ne cesse jamais, jusqu’à la fin, de repasser dans son cœur, avec attention, l’évocation des délices qui se trouvent à la droite du Seigneur (Ps 15, 11). De fait, que peut-on encore considérer comme grave, si l’on garde toujours à l’esprit que les souffrances de ce temps ne peuvent se comparer à la gloire future (Rm 8, 18) ? Et que pourrait bien convoiter dans ce monde mauvais (Ga 1, 4) l’homme dont les yeux voient constamment la bonté de Dieu sur la terre des vivants (Ps 26, 13), constamment les récompenses éternelles ? À toi mon cœur a dit : ma face t’a recherché ; c’est ta face, Seigneur, que je cherche (Ps 26, 8)."

Qu'est-ce que Pâques

Le mot Pâques vient de l'hébreu "pesah" qui traduit initialement le "passage" des hébreux depuis la terre d'Egypte jusqu'en Canaan en traversant la Mer Rouge et le désert du Sinaï. Pour célébrer ce passage, les juifs en font mémoire dans une fête nommée justement Pesah où ils offrent un agneau selon la tradition des nomades, en remerciement pour leur libération .

Cet événement historique est interprété théologiquement par les Juifs comme une sortie de l'esclavage tel qu'ils le vivaient en Egypte, vers la liberté. Plus largement, cela est devenu une sortie de l'esclavage de ce qui retient loin de Dieu, vers la liberté de ceux qui se reconnaissent ses enfants.

Jésus s'est inscrit dans cette révélation et l'a menée jusqu'à son terme en ne retenant rien de sa vie pour lui-même mais en la rendant à Dieu qu'il nomme son Père, à travers sa propre mort vers la vie qui ne passe pas. C'est ce que les chrétiens appellent la Résurrection.

Cet évènement est célébré dans les trois jours saints qui précèdent le jour de Pâques, depuis le jeudi soir où Jésus invite ses disciples à recevoir sa présence dans le repas de l'eucharistie afin de communier à sa vie donnée et ressuscitée ; en passant par le vendredi, où est fait mémoire de sa mort sur la Croix, et jusqu'au dimanche où l'on célèbre dans la nuit, le passage des ténèbres à la lumière, de la mort à la vie.

Pendant les cinquante jours qui suivent, dont les anciens disaient qu'ils constituent un seul jour de fête, les chrétiens vivent un temps très intense (le temps pascal) où ils reçoivent spirituellement la présence du Christ vivant tel qu'il s'est manifesté à ses disciples. C'est un temps de joie où résonne l'alléluia comme un chant de vie plénière.

Pâques, fête de la lumière et de la création renouvelée

Pâques est la fête de la lumière : dans la nuit du samedi au dimanche de Pâques, les chrétiens se rassemblent dans la nuit autour d'un feu qui éclaire les ténèbres. Ils allument à ce feu de notre humanité, le cierge pascal qui représente le Christ ressuscité guidant d'une manière sûre les croyants dans la nuit. La procession derrière le cierge pascal mène les fidèles vers la célébration des sacrements de l'initiation avec les nouveaux baptisés de Pâques : baptême, confirmation et eucharistie. C'est une nouvelle création à travers les quatre éléments assumés dans le Christ : le feu nouveau du cierge pascal ; l'eau vivifiante du baptême ; l'air, le souffle, l'Esprit Saint et la terre du Royaume qui donne le pain et le vin devenant Corps et Sang du Christ pour nous rendre participants de sa propre vie.

Liturgie des Heures

Office de Complies du lundi au Temps pascal

Office de Complies

 

Dieu, viens à mon aide,

Seigneur, à notre secours

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

pour les siècles des siècles. Amen. Alléluia

 

Iesu redemptor sæculi,

Verbum Patris altissimi,

lux lucis invisibilis,

custos tuorum pervigil.

Jésus, sauveur du monde,

Verbe du Père Très-Haut,

lumière de l'invisible lumière,

gardien vigilant des tiens.

 

S 2 Tu fabricator omnium

discretor atque temporum,

fessa labore corpora

noctis quiete recrea.

Créateur du monde

qui régles la succession des temps,

refais, par le repos de la nuit,

nos corps épuisés de travail.

 

S 3 Qui frangis ima tartara,

tu nos ab hoste libera,

ne valeat seducere

tuo redemptos sanguine.

Toi qui brises les profondeurs de l'enfer,

libère-nous de l'ennemi.

qu'il ne parvienne pas à séduire

ceux que tu as rachetés de ton sang.

 

S 4 Ut dum gravati corpore

brevi manemus tempore,

sic caro nostra dormiat

ut mens soporem nesciat.

Ainsi, pendant que notre corps

restera appesanti pour peu de temps,

notre chair dormira,

mais notre âme ignorera le sommeil.

 

S 5 Iesu, tibi sit gloria,

qui morte victa praenites,

cum Patre et almo Spiritu,

in sempiterna saecula. Amen.

À toi, Jésus, soit la louange,

glorieux vainqueur de la mort

louange au Père et à l'Esprit

à travers les siècles sans fin ! Amen

Psaume 4 Quand je crie, réponds-moi, toi, mon Dieu, qui es juste. Toi qui desserres mon angoisse, pitié ! - Écoute ma prière ! Vous, les fils d'hommes ! jusques à quand cet outrage à ma gloire ? cet attrait pour des riens, cette course aux idoles ? Sachez-le bien : † le Seigneur discerne qui lui est fidèle ; le Seigneur écoute quand je crie vers lui. Tremblez ! - Ne péchez plus ! Pendant votre repos, réfléchissez, faites silence ! Présentez au vrai Dieu vos sacrifices et mettez votre foi dans le Seigneur ! On dit souvent : « Qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face! Seigneur ! Tu mets dans mon coeur plus de joie que n'en donnent jamais ni moisson, ni vendange. Je pourrai me coucher et m'endormir en paix ; toi seul, Seigneur, tu me fais vivre en sûreté.

Psaume 90 (h 91) Caché à l'ombre du Très-Haut, dans la demeure du Tout-Puissant, Je dis au Seigneur : « Mon rempart, mon refuge ! Mon Dieu en qui je me fie ! » Il te sauvera du filet du chasseur et de la peste meurtrière. De ses ailes, il te couvrira, † et là, tu trouveras ton refuge ; * sa fidélité sera ton armure. Tu ne craindras ni l'horreur des ténèbres, ni la flèche tirée en plein jour, ni la peste qui rôde la nuit, ni le mal attaquant à midi. Qu'il en tombe mille à ta gauche ! † qu'il en tombe dix mille à ta droite ! * Toi, tu resteras hors d'atteinte. Il suffit que tu ouvres les yeux ; tu verras le sort des impies. N'as-tu pas dit : « Seigneur, mon refuge ! » et choisi pour abri le Très-Haut ? Nul malheur ne peut fondre sur toi, nul fléau n'atteindra ta demeure. Il a pour toi donné ordre à ses anges de te garder en toutes tes voies. Eux-mêmes te soutiendront de leurs mains, de peur que ton pied ne bute à la pierre. Tu pourras marcher sur l'aspic et la vipère, et terrasser le lion et le dragon. Il s'attache à moi ; je le délivre ! il honore mon Nom ; je le mets à l'abri ! Qu'il m'appelle ! Et moi, je répondrai ; dans la détresse, je serai avec lui. Je veux le délivrer, le glorifier ; † de longs jours, je veux le rassasier ; * je lui donnerai de voir mon salut.

Psaume 133 (h 134) Voici l'heure ! - Bénissez le Seigneur, tous ensemble, serviteurs du Seigneur ! Vous qui veillez dans le temple du Seigneur, dans les parvis de la maison de notre Dieu. Élevez les mains devant le sanctuaire ! Durant les nuits, bénissez le Seigneur ! De Sion, que ton Dieu te bénisse, lui qui a fait le ciel et la terre !

Lecture

Verset :

Garde-nous comme la prunelle de l'oeil, Alléluia.

A l'ombre de tes ailes, cache-nous, alléluia.

Cantique de Syméon

Antienne : Sauve-nous, Seigneur, quand nous veillons, garde nous quand nous dormons, que nous veillons avec le Christ et reposions en paix.

Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur, s'en aller en paix selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut que tu as préparé à la face des peuples, lumière qui se révèle aux nations et gloire d'Israël, ton peuple.

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen.

Sauve-nous, Seigneur.....

Oraison - Benediction

Regina caeli, laetare, alléluia,

quia quem meruisti portare, alléluia.

Resurrexit sicut dixit, alleluia ;

ora pro nobis Deum, alleluia.

Les Psaumes, Audio-livre, Edtions Saint-Léger, http://saintlegerproductions.fr/Les-psaumes/Les-Psaumes.html

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